Association Photo Ciné Rétro

25 avril 2017

Exposition de Guignes (77) des 22 et 23 avril 2017

Message"L'appareil photo à travers les âges" était le thème de l'exposition qui s'est tenue à Guignes (77) les 22 et 23 avril 2017. Après un vernissage présidé par le Maire, ‎Jean Barrachin, environ 250 visiteurs ont pu apprécier la présentation de nombreux appareils, de différents supports photographiques et passer un moment dans la boutique reconstituée à cette occasion.

Les membres de l'association, pleinement mobilisés, ont pu faire part de leur passion au travers de commentaires sur cette formidable histoire de l'appareil photo.

En préambule de l'exposition, 200 enfants, de sept classes des écoles primaires, ont assisté à un exposé documenté retraçant l'évolution de la plaque de verre au capteur numérique.

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24 janvier 2017

Graflex Century

Citer la  marque Graflex  c'est évoquer à coup sûr la chambre de presse Speed Graphic, au format 4x5 pouces, qui fut fabriquée pendant plus de 60 années. Qui n'a pas en tête ce reporter avec son chapeau mou qui change les ampoules de son flash en se brûlant les doigts, image devenue familière dans les films américains…

Graflex CenturyMais Graflex a aussi produit des chambres sans obturateur focal à rideaux comme les modèles Crown et Century produits à la toute fin des années 40. Si la Crown conserve le format 4x5 pouces, la Century est en 2¼ x 3¼ , environ 6 x 9 cm. Fabriqué en "Mahoganite" (plastique injecté), elle allie compacité et légèreté tout en conservant de nombreux atouts comme le décentrement vertical ou la bascule avant, sans oublier son soufflet à grand débattement qui permet des prises rapprochées. La visée se fait soit sur le dépoli arrière, le viseur de Galilée ou encore avec le viseur à cadre repliable. En option, un télémètre Kalart trouve sa place latéralement ; une fourchette métallique montée sur ressort, assure le couplage lors du déplacement de la platine avant. Graflex Grafmatic

Le dos de type "Graflok" intègre le verre dépoli pour la mise au point et permet l’insertion au choix de châssis doubles ou un chargeur Grafmatic recevant 6 plan-film. Ce dos amovible laisse aussi place à des chargeurs de films au format 120 délivrant des images au format 6x9 ou 6x7cm. Changer de support ou de type de film selon les besoins s'avère facile.

Graflex Century - Dos Grafloc avec dépoli

Voilà donc un boîtier extrêmement intéressant qui offrira de superbes images dès lors qu'il sera associé à un bloc obturateur/objectif performant. Le modèle, présenté ici, dispose d'un Synchro Compur fonctionnant de la seconde au 1/500ème couplé à un objectif Carl Zeiss (formule Tessar) de 105mm de focale qui délivre de superbes images.

Si la mise en œuvre s'avère un peu moins aisée qu'un reflex mono-objectif et que l'encombrement est supérieur à un folding classique, c'est malgré tout une solution pour se faire plaisir lorsque l'on apprécie le moyen format.

Produit entre 1949 et 1970, ce bel appareil reste assez rare, notamment la version avec soufflet rouge.

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19 novembre 2016

Exposition de Samoreau (77) novembre 2016

 

Vue d'ensemble en panoramique

Pour la troisième année consécutive,  l’association « Photo Ciné Rétro » et le club photo « l’Oeil Ouvert » ont organisé du 11 au 13 novembre 2016 l’exposition « la Photographie et le Cinéma en 1914-1918 » à Samoreau, commune de Seine et Marne. 

L'exposition fut inaugurée par le Maire, Pascal Gouhoury, en présence d'une centaine d'invités. Puis, durant trois journées, près de 400 visiteurs ont pu découvrir une remarquable collection d'appareils anciens, dont certains très rares, et profiter des commentaires avisés des membres de l'association qui prenaient grand plaisir à les accueillir. On peut dire que ce fut un succès comme le confirme les témoignages recueillis sur place.

Le cadre de la  « Grange aux Dîmes » était un atout supplémentaire qui a été particulièrement remarqué par des visiteurs extérieurs venus parfois de très loin.

En complément, une matinée fut consacrée aux élèves des cours moyens de l’école primaire du village, ce fut une grande fierté pour nous de conclure cette exposition auprès de ce jeune public.

A bientôt pour un nouveau rendez-vous en 2017 ...

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24 février 2016

Très rare le détective "L'Eclair" de H.Marcilly

Marque: Marcilly

Modèle: L'Eclair

Format: 9 x 12

Si l'origine française est quasi sûre, le nom et la datation sont hypothétiques. Aucune information n'a pu être trouvée sur cet appareil assez singulier qui réserve maintes surprises au fur et à mesure de sa prise en main. En effet, iI peut s'utiliser de deux manières différentes :

 

Le détective Marcilly modèle L'Eclair- comme détective pour châssis réversible qui doivent être insérées par le dessous. L'usage reste alors classique pour ce type d'appareil avec deux viseurs clairs protégés par des volets en métal et destinés au cadrage en position paysage ou portrait.

-  ou bien comme une chambre avec visée sur verre dépoli. En position de transport, le support de ce dernier est logé à l'arrière de la chambre et maintient une plaque qui obstrue la face arrière.

 Pour l'une ou l'autre des utilisations, la face avant peut-être relevée et même déDétective Marcilly posée simplement en extrayant l'axe de la charnière à piano qui la maintient au sommet. Cela permet de découvrir l'objectif et l'obturateur.

La mise au point se fait par le gros bouton visible sur le dessus et centré sur une plaque circulaire portant les indications de distance. La rotation de ce bouton provoque le déplacement de la partie avant montée sur crémaillère.

 Le système de réglage de l'obturation est situé sous l'objectif. Le bouton central servant au réglage de la vitesse d'obturation graduée de 1 à 3, il peut être débrayé pour remise à zéro en poussant le levier du dessous. L'armement est assuré par un levier qui peut être bloqué à mi-course pour ouverture de l'obturateur afin de permettre la mise au point sur le dépoli. En position haute, l'obturateur pourra être déclenché par le long poussoir. La plaque de l'obturateur porte les mentions suivantes:

Obturateur Marcilly L'éclair Déposé

H. MARCILLY 

Poses Facultatives  & Instantanées

L'Eclair

N° 256 – PARIS

Objectif Marcilly

 

L'objectif est vissé sur une classique bague fixée sur la face arrière d'une platine amovible. Il ne porte pas de mention de focale. Le diaphragme à iris ouvre de f/6 à f/22 et porte les mentions : MARCILLY Paris.

 

En plus de la poignée de transport, deux anneaux sont fixées sur l'une des faces pour accrocher une sangle d'épaule.
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23 février 2016

l'Instamatic Kodak

Deux raisons nous invitent à se pencher sur le phénomène « INSTAMATIC », cette série d'appareils grand public, qui, aujourd'hui, ne valent guère sur le marché de la collection, et ne présentent que peu d'intérêt sur le plan technique.

D'abord, le succès commercial sans précédent (environ 50 à 60 millions d'appareils vendus de 1963 jusqu'aux environs de 1976).

Puis le fait que le concept même est symbolique de la politique globale de l'entreprise : « photographiez, nous ferons le reste ». Le géant de Rochester entendait, comme à son habitude, contrôler toute la chaîne, depuis la vente de l'appareil jusqu'à la livraison des tirages, en passant bien évidemment par la vente du film.

En outre, KODAK restait attaché à la simplicité d'emploi de ses appareils, destinés en majorité au grand public.

Instamatic KodakA Rochester, on considérait que l'obligation de rembobiner le film exposé constituait une contrainte pour l'utilisateur, ainsi qu'il était de mise pour le format 24x36 sur film 35 mm.

Le film 35 mm était la bête noire de KODAK, et c'est contraint et forcé que la firme produisit des appareils 24x36, afin de ne pas rester hors course sur le marché mondial.

C'est dans ce contexte qu'en 1963, KODAK sort sa cassette 126 et la gamme d'appareils qui vont avec.

Le film est enfermé dans un réceptacle étanche à la lumière comprenant les bobines émettrice et réceptrice. Le chargement est d'une simplicité enfantine et en effet, ces appareils seront utilisés massivement par les photographes en herbe. Le film entièrement exposé, il suffit d'extraire la cassette et d'en introduire une nouvelle.

Le film utilisé est au format 35 mm, avec perforations d'un seul côté, et les négatifs obtenus sont au format carré (28mm x 28mm), donc pas besoin de se prendre la tête pour choisir un cadrage horizontal ou vertical.

Le succès public sans précédent de l'Instamatic conduira d'autres fabricants (AGFA notamment, Minolta, Rollei et même... Zeiss Ikon), à produire des appareils de ce format, et les manufacturiers de film sortiront eux aussi des cassettes 126.

Il est recensé au moins 70 modèles de KODAK instamatic, depuis les modèles les plus basiques jusqu'au rare Instamatic Reflex, à objectifs interchangeables, compatibles avec la gamme KODAK 35 mm reflex. Le seul défaut de l'instamatic, tient au manque de planéité du film enfermé dans sa cassette, du fait de l'abscence de presse film. Négligeable sur les appareils basiques, cela peut s'avérer gênant avec les appareils haut de gamme, surtout l'Instamatic reflex, le film "gondolé" ayant une incidence sur la précision de la mise au point avec des objectifs à grande ouverture.

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14 décembre 2015

Exit Guignes 2014 ! Voilà Mormant (77) 2015…

 

Exposition Mormant vue d'ensemble en panoramique

Dès la première année de la création de l'association, il y a eu l’exposition de Guignes (77), qui de l’avis de nombreuses personnes, s’est avérée être un succès. Que dire donc de cette deuxième exposition présentée à Mormant qui a confirmé la capacité de notre association à maîtriser de telles manifestations. Ce fut bien sûr une réussite, mais encore plus…

Après deux mois de préparation et trois jours d’installation, l’exposition « La Photographie et le Cinéma en 1914/1918 » ouvrit ses portes du 7 au 11 novembre 2015.

Cette nouvelle exposition présentée dans la magnifique salle des fêtes de Mormant (77) mise à notre disposition par la mairie, que nous remercions vivement, fut un succès aussi bien de part l’organisation, la présentation, que de part la présence des visiteurs.

Nous profitons encore ici de ce moment, pour remercier tous les acteurs et actrices, qu’ils soient impliqués de près ou de loin, pour leur dévouement et leur participation active.

Près de trois ceAffiche Mormantnts appareils et matériels divers furent présentés aussi bien en photographie qu’en cinématographie ;  des traditionnelles chambres d’atelier à celles de voyage, des daguerréotypes de 1850,  en passant par les box et foldings du début XXème, par les magnifiques visionneuses et bornes stéréoscopiques, sans oublier la présentation du magasin de photographe d’époque 1900 accompagné de son studio et de son laboratoire, tout cela représentait la photographie bien sur, mais la cinématographie n’était pas en reste. 

Que dire des lanternes magiques, des zootropes et autres praxinoscopes représentant le pré-cinéma du 19ème siècle, des projecteurs et phonographes des frères Pathé accompagnant les projections de notre illustre Charlie Chaplin dit «  Charlot ».

En complément, il est à noter également, en collaboration avec notre association, la magnifique exposition du club photo de Melun « l’Oeil Ouvert » présentant une cinquantaine de clichés de son exposition photos « La clameur des hécatombes » représentant des lieux de mémoire retraçant les cicatrices de cette Grande Guerre. Il ne s’agissait pas de documents d’archives, mais bien de prises de vues effectuées sur les lieux mêmes par les photographes de ce club. Superbes photos en noir et blanc reflétant bien l’atmosphère qui pouvait régner sur les champs de bataille.

Nous félicitons également la compagnie « Pas Sages à l’Acte » pour la magnifique mise en scène de Roger Zafon et l’interprétation des comédiens de cette troupe « Je n’aime guère que la paix » représentant chansons et textes pacifiques. Ce spectacle est né du croisement entre un beau livre pacifiste en direction de la jeunesse « On n’aime guère que la paix », et la commémoration actuelle du centenaire de cette Grande Guerre de 1914/1918.

Coté public, ce sont près de cinq cents visiteurs qui ont pu apprécier l’ensemble de cette exposition, dont soixante quinze élèves de CM passionnés par les animations actives, et qui ont planché par la suite sur le Quiz proposé.

Rendez-vous est maintenant donné pour d’autres manifestations… On vous en parlera… en 2016 !!!

 

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25 novembre 2015

Georges Méliès

Le père des trucages cinématographiques.

      Né à Paris eGeorges Mélies n 1861, jeune prestidigitateur français, propriétaire et directeur du théâtre Robert Houdin boulevard des Italiens à Paris, est invité à la projection des frères lumière le 28 décembre 1895 au salon Indien du Grand Café à Paris, il comprend tout de suite ce qu’il peut faire de cette machine par le cinéma naissant, il est le premier à saisir les possibilités de la caméra. Méliès abandonne progressivement ses activités d’illusionniste, il fabrique sa propre caméra et fonde sa propre société de production en 1896 la Star-Film, il projette son premier film dans son théâtre qui lui servira ensuite de salle de projection. Ses premiers films sont classiques avec des scènes de la vie courante, afin d’attiser l’intérêt de son public, Méliès à l’idée non plus de tourner ces scènes de vie quotidienne, mais de monter des scènes de courtes fictions. L’idée lui vient suite à un incident de prises de vues lors d’un tournage sur les grands boulevards, la manivelle de sa caméra se serait bloquée, si bien que lors du visionnage, au lieu d’un omnibus, c’est un corbillard qui passait par là qui apparaît. Méliès réalise le ressort comique de l’incident et décide d’exploiter « le cinéma dans sa voie théâtrale spectaculaire ». Comme les tournages ne sont pas simples en extérieur, Méliès imagine la création d’un grand studio ou l’on pourrait effectuer des prises de vues de scènes d’extérieur.

En 1897 il crée dans sa propriété de Montreuil d’un demi-hectare, le premier studio de cinéma en France, appelé bâtiment A et ensuite un second (bâtiment B) en 1907. Inventif et comédien de nature, travailleur intellectuel et manuel, il se fait tour a tour producteur, réalisateur, scénariste, inventeur, décorateur, machiniste, acteur, un véritable « touche à tout », il y construit ses décors et invente ses techniques de trucage, arrêt de camera, caches, fondus, surimpressions, superpositions, personnages se multipliant à l’infini et jouant plusieurs rôles à lui tout seul, dessins animés, etc. etc. Des techniques encore utilisées de nos jours.le voyage dans la lune 1902

Son premier film d’une durée de 2 minutes « Le voyage de la famille Bourrichon » à son dernier d’une durée de 15 minutes, en passant par le célèbre et triomphal film de science fiction le « Voyage sur la lune » en 1902.

Du déclin à la ruine.

En 1908, les Films d’Art, la société de production des frères Laffite, sortent leur premier film. Il s’agit d’un film historique, L’Assassinat du Duc de Guise, qui marque profondément l’industrie cinématographique en lançant la vogue des films à caractère historique qui vont démoder les autres genres. Face à cette concurrence, la Star film interrompt ses productions en 1910 et, l’année suivante, Pathé prend le contrôle de la société de production. Georges Méliès retourne à la  prestidigitation. Il se produit à l’Alhambra ainsi qu’en Belgique et en Italie. Pathé vient le chercher au théâtre Robert-Houdin et le pousse à réaliser un nouveau film. Les hallucinations du baron de Münchhausen sort en 1911, puis La conquête du Pôle, l’année suivante. Méliès n’arrive plus à attirer vers lui le grand public et les loueurs de films refusent de prendre ses œuvres.

En 1913, Méliès perd sa femme et reste seul avec ses deux enfants, Georgette et André. À l’aube de la guerre de 1914, il se trouve dans une situation financière très délicate. Les échecs commerciaux de ses derniers films provoquent un litige entre Méliès et Pathé qui aboutit à un moratoire décrété par le gouvernement en 1914 : le Théâtre Robert-Houdin, qui était devenu un cinéma avec séance de prestidigitation le dimanche seulement, et les studios de Montreuil sont fermés. Georges Méliès est ruiné. Pour sortir de l’impasse financière, il pense vendre les automates de Robert-Houdin, mais, finalement, transforme le studio B en salle de cinéma de quartier, en 1914, et, l’année suivante, en salle de théâtre au profit de l’hôpital de Montreuil. De 1917 à 1923, le studio B propose opérettes et opéras-comiques, mais les recettes ne suffisent pas à éponger les dettes envers Pathé. Méliès est obligé de vendre la propriété de Montreuil et de fermer le théâtre Robert-Houdin. Désespéré, Méliès détruit le travail de sa vie : « Toutes les caisses contenant les films furent vendues à des marchands forains et disparurent. Méliès lui-même, dans un moment de colère, brûla son stock de Montreuil » raconte Madeleine, sa petite fille. Ses films sont soit détruits, notamment fondus pour en extraire l’argent, soit vendus et récupérés au poids et transformés en celluloïd pour les talonnettes de chaussures destinées aux poilus !                                    

Georges Méliès n’était pas le seul prestidigitateur pionnier du cinéma, mais il était vu comme un des plus brillant, il meurt le 21 janvier 1938 d’un cancer à l’hôpital Léopold Bellan à Paris, il repose au cimetière du Père-Lachaise.

Il est reconnu aujourd’hui comme celui qui a tout inventé.

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10 juillet 2015

H.Mackenstein (Paris)

 Chambre à joues Mackenstein 1895/1905

 Le modèle présenté est une chambre à mains de type à joues pliantes (dites également à tendeurs ou à ailettes), en acajou verni numéroté 17513. Elle est munie d’un support objectif en bois acajou à dObturateur rotatif à éclipse Chew et objectif Darlotouble décentrement (vertical et horizontal), sur lequel est monté un obturateur rotatif à ressort (Eclipse Chew) et doté d’un objectif Alphonse Darlot n° 13699, gravé F 12 1/2  TBV 128, son bouchon frontal en cuir est présent. Le soufflet est en cuir grenat, sans pants coupés. Ce modèle est équipé de deux types de châssis d’impression. Le premier, à double plaques (type plaques sèches) au format 9 x12 cm avec volets bois à glissières, et le second, appelé « dos film à rouleaux » pour utilisation de film papier pelliculaire de type 118 (format 8 x 10,5), en acajou vernis munis de volets à rideaux à glissières. La mise au point s’effectue sur verre dépoli, il y en a deux finement quadrillés, de dimensions distinctes suivant le châssis d’impression utilisé, plaques ou films. De fabrication française vers 1895/1905.

                                        IMG_11_a Chambre avec dos film                                                                                    

                                                                     chambre équipée de son dos film

 

 

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30 novembre 2014

L'exposition de Guignes du 14 au 16 novembre 2014

 

Previsualisation  Mon premier est l’histoire du cinéma

   Mon second est l’histoire de la photographie

   Mon troisième est la présentation d’un vieux laboratoire

   Mon tout se trouve dans une ancienne caserne

   Que suis-je ?

 

L’exposition de Photo Ciné Rétro de Guignes

 

Les 14, 15 et 16 novembre 2014 l’association Photo Ciné Rétro présentait sa première exposition à Guignes en Seine et Marne.

« La Photographie et le Cinéma durant la période du premier conflit mondial » en était le thème.

Cette exposition fut réalisée dans la plus grande joie, en partenariat avec L’espace Culturel Guignois que nous remercions pour toute l’assistance apportée, dans les locaux de l’ancienne caserne des pompiers nouvellement aménagés en salles d’expositions et  misent à notre disposition gracieusement par la municipalité que nous remercions vivement.

 Après deux jours intenses d’installation conjointement avec l’Espace Culturel Guignois, l’exposition ouvrit  ses portes comme prévue le vendredi à 10 h, afin d’y accueillir nos petits scolaires.

Un grand merci à Bernard, Bruno, Michel, Robert pour PCR ;  Marie Jo, Isabel, André etc.. pour l’ECG. 

C’est autour du verre  de l’amitié offert généreusement par l’Espace Guignois, que furent présentés l’exposition et les remerciements en présence d’une trentaine d’invités environ dont,  Monsieur le maire de Guignes et ses administrés, Monsieur le maire de Mormant, les associations ; le Foyer rural, le club photo de Guignes, le club photo de Melun « L’œil Ouvert » ainsi que la présence du journal régional « La République de Seine et Marne ».

 Cette exposition fut sans prétention une grande réussite et cela grâce à l’implication de chacun et… de chacune que je remercie encore une fois ici.

 Près de 400 visiteurs ont appréciés, à la lecture du livre d’or et part les encouragements reçus, la qualité des différents ateliers présentés : stéréoscopique, cinéma, photographique, etc.

 

Le mot de la fin : « Exposition à renouveler »

 

 

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17 octobre 2014

Le Minimus - Un stéréoscope

 

 Le Minimus

 

 Stéréoscope, visionneuse ou borne stéréoscopique « dite à main » a été inventé conjointement par Mrs Lucien Bize et Claparède en 1907, dont le brevet a été déposé le 23 février. De fabrication française, elle a été construite et commercialisée par Mrs Lucien Bize et Robert Pleyau en 1907.

 

Previsualisation

Modèle assez rare réalisée en acajou vernis, elle est certainement la plus petite borne connue à ce jour, ses dimensions sont de 17 cm de haut, 15 cm de large et 12 cm de profondeur. Appelée aussi « auto classeur » cette mini borne possède un système de classement de 24 vues pour plaques positives au format 45 x 107 pouvant être chargées les unes après les autres par le haut de l’appareil dans des rainures appropriées du réceptacle. Sa particularité vient de son dispositif de chargement génialement simple qui le met à la portée de tous. Le principe ; on charge les plaques positives par le haut de l’appareil dans les rainures du magasin supérieur en ayant eu soin de pousser le bloc optique à fond près de la porte fenêtre dépolie. En avançant vers soi le bloc optique (équipé de crémaillères) par les petits boutons sur les cotés, celui-ci laisse descendre la diapositive logée dans sa rainure à l’étage inférieur juste devant le bloc optique afin d’y être visionnée, puis en avançant une seconde fois le bloc optique, celui-ci laisse glisser toujours dans sa rainure la diapositive au fond du réceptacle et reçoit la seconde diapositive devant le bloc, on opère ainsi de suite successivement les une après les autres. Une fois le visionnage terminé il suffit de retourner l’appareil à l’envers, les diapositives glissent de nouveau dans le magasin supérieur, on replace le bloc optique à sa position initiale, les vues peuvent y être extraites.

Le Minimus - Stereoscope - principe - photo cine retro

Pour faciliter le classement et le chargement des diapositives il existait des boîtes-classeurs adaptées pour y être placées sur le casier supérieur, cela limite toutes manipulations manuelles et surtout les éventuelles casses accidentelles des plaques de verre. La mise au point des optiques pour le visionnage s’effectue avec la molette centrale placée entre ces deux optiques. En 1908 une publicité d’époque publiait son prix à 39 francs (environ 95 euros à ce jour) un prix très attractif pour cette époque qui le mettait à la portée de nombreux adeptes. Il existe également un modèle de même conception au format 6 x 13 (plus rare) sorti en 1910.

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22 mai 2014

Appareils photos en aluminium

 

Pourquoi des boîtiers en aluminium ?

Pontiac, Cornu, Gallus, des marques d’appareils photographiques que les iconomécanophiles que nous sommes connaissent bien. Mais quel est le lien entre-elles ?

Il suffit de vérifier l’année de fabrication de certains modèles pour se rendre compte quAppareils aluminium’ils ont été fabriqués durant la seconde guerre mondiale, ou juste après. Si le bois gainé était utilisé pour les modèles type Box , les appareils de format plus petit furent depuis des années réalisés en tôle d’acier. Seulement, voilà, la pénurie arriva vite. L’acier était réservé pour la fabrication des bombes, armes et autres engins de guerre. Il fallait donc trouver un autre matériau....

Pourquoi pas en aluminium ? Pas de rouille, de densité plus faible que celle de l’acier et facile à mouler. Dès lors, de nouveaux modèles apparurent. En fait, ils n'étaient pas aussi légers qu'on pourrait le croire. Cela est du au fait que l'épaisseur du corps était plus épais que faits en aciers et donc ils pesaient finalement presqu'autant que s'ils étaient fait de ce métal.

Ces modèles sont encore aujourd’hui le plus souvent en bon état et de fait très recherchés par les collectionneurs que nous sommes. Bonne chance à vous qui les cherchez.

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21 mai 2014

Reflex Nikon F3

  Le mythique Nikon F3 

Le Nikon F3 était une légende, une bête de course, entièrement conçu pour satisfaire les professionnels. Le boitier était assez compact, avec un très beau viseur clair et large, offrant un grand confort visuel. Le Nikon F3 désappointa la critique par la simplicité de son utilisation, alors qu'il est très élaboré, et par sa taille raisonnable.

L'exposition était assurée par une cellule unique (mesure TTL au flash), appareil semi-automatique à priorité au diaphragme.Son obturateur était en titane et il permettait ainsi d’aller jusqu’au 1/2000 de secondes, donc de saisir sur un stade une image nette d’un sportif en mouvement.

Equipé comme ici de son moteur MD-4, il atteignait la cadence de 6 images/seconde et pouvait être complété par un dos de 250 vues dont le rembobinage électrique s’effectuait en 7 secondes.

 

Nikon F3 - 250 vues

 

Nikon F3 250 vues avec viseur sportif DA 2

Appareil Type :  Réflex SLR

Marque/Type : Nikon F3

Pays : Japon

Année : 1980

Format : 24 x 36 mm

 Obturateur : 8s - 1/2000

Cellule : Silicium

Semi-automatique à priorité au diaphragme

 

 

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13 mai 2014

Poulenc Frères Détective

 Poulenc Frères Détective

Les détectives sont apparus à la fin du XIXème siècle. Ce sont des appareils rigides en bois recouvert de maroquin dont les plaques se remplacent les unes les autres par basculement. Ils permettaient de prendre des photographies à la main. Deux viseurs à miroir à 45° permettaient de prendre des images en format dit « portrait » ou « paysage ». Ce modèle est particulièrement élégant avec ses deux volets protecteurs et de belle qualité car il est muni d’une optique Zeiss Iéna, le Protar de 150 mm de focale ouvrant à 9.

Poulenc Frères Stand Camera_1

Pub Stand Caméra - Poulenc Frères

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Appareil Type :  Détective

Marque : Poulenc Frères

Pays : France (Paris)

Modèle : Stand Caméra

Année : 1900

Format : 8x11cm à plaques

Obturateur : à guillotine

Objectif  : Carl Zeiss Protar f 9/150 mm

 

 

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12 mai 2014

Une belle acquisition...

1076 plaques pour une belle somme...

 

Une rare collection d'environ 1.076 plaques photographiques stéréoscopiques  dont environ 130 colorisées  ainsi qu'une une visionneuse vient d'être acquise aux enchères pour la modique somme de 14 800 euros.

Elle comprend notamment : Des images des Expositions universelles de 1867, 1889 & 1900, ainsi que des photographies de paysages et de villes Françaises et Allemandes.

Les plaques stéréoscopiques étaient très prisées autrefois et sont encore très recherchées par les collectionneurs. C'est le cas de l'un de nos membres (qui n'est pas celui qui a remporté cette enchère).

Une belle acquisition

 

 

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17 février 2014

Le plus vieil appareil photo du monde

 Le plus vieil appareil photo du monde

Le plus vieil appareil photo du Monde

 

Que d'émotion devant ce que nous pourrions prendre pour une simple chambre photographique ancienne. Sans objectif de plus ! Elle a appartenu à Nicéphore Niepce lui-même et il s'agit du plus vieil appareil photographique du monde visible au Musée de Chalon sur Saône (un endroit à découvrir).

 

 

 

Appareil utilisé par Nicéphore Niépce, Appareil «de la découverte », vers 1820 © Musée Nicéphore Niépce

 

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15 février 2014

Nouvelle Association

Mot du Président de l’Association « Photo Ciné Rétro »

 Bienvenue sur notre site Photo Ciné Rétro.

Février 2014, étape décisive de la création de notre association. Le projet de créer une association culturelle à but non lucratif régie sous la loi de 1901, est né dans un contexte amical de la rencontre d’amis passionnés depuis plusieurs années par la collection de matériels photographiques et cinématographiques anciens.

L’objectif de cette association est de présenter tout ou partie des collections personnelles de chacun des membres lors de manifestations et d'expositions diverses, de transmettre la connaissance de notre savoir sur l'histoire et la technique de ces appareils, mais aussi de les restaurer, de les faire fonctionner afin de leurs redonner une seconde vie.

Nous voulons partager cette passion mais surtout, faire découvrir à un très large pubblic initié ou non , cette formidable histoire des "Boîtes à images"

J’espère que vous aurez autant de plaisir à découvrir ce site, que nous en avons eu nous-même à le construire à votre intention et vous permettre de mieux nous connaître.

Bonne visite. A bientôt peut-être parmi nous !

Le Président 

 Chambre photo Kodak - 1

 Pour être informés, nous contacter,  photocineretro@orange.fr